Parcours découverte du couvent
Couvent des Cordeliers · La Chambre · Savoie
Parcours découverte
du couvent
Dix étapes pour découvrir sept siècles d'histoire : les frères, les seigneurs, les pierres, et le chantier qui commence. À lire sur place, devant les panneaux installés dans le couvent, ou à distance.
- 1Le couvent
- 2Sept siècles
- 3Les seigneurs
- 4Les Cordeliers
- 5La façade et l'église
- 6Le cloître
- 7La salle capitulaire
- 8La sacristie
- 9De la ferme à la ruine
- 10Demain
Étape 1 / 10
Un couvent franciscain au cœur de la Maurienne
En 1365, Jean II, seigneur de La Chambre et vicomte de Maurienne, fonde ici un couvent de Frères Mineurs Conventuels, les Cordeliers. Sept siècles plus tard, ses murs racontent encore la vie des frères, celle des seigneurs qui y reposent, et celle d'un bourg qui a grandi autour de lui.

Sur la route du Mont-Cenis
La Chambre est une étape sur la grande route entre la France et l'Italie. Les Cordeliers, ainsi nommés pour la corde qui ceint leur habit, y prêchent, confessent et accueillent les pèlerins en route vers Rome. Un hôpital du bourg leur fait face de l'autre côté de la rue ; eux-mêmes possèdent des terres et deux moulins sur le Bugeon. Leur église, longue de 41 mètres, sert aussi d'église paroissiale : nobles et villageois y prient côte à côte dans une nef unique.
Cinq siècles de chantiers
L'église et la sacristie datent de la fondation. Vers 1400 s'ajoutent l'aile orientale, avec la salle capitulaire aux voûtes d'ogives et le clocher, puis au XVe siècle le logis ouest et cinq chapelles funéraires le long de l'église. Vers 1747, le cloître est entièrement rebâti, avec un étage et des voûtes d'arêtes ; la nef reçoit de nouvelles voûtes. Une inscription date la fin des travaux : « restauré le 20 mai 1747 ».
De la ferme à la ruine
En 1792, les ordres religieux sont supprimés. Vendu comme bien national, le couvent devient une exploitation agricole : l'église et les galeries du cloître sont cloisonnées en granges, remises et logements. Avant 1865, le chœur et une partie de la nef s'effondrent. Cet usage paysan, qui a masqué les pierres médiévales, les a aussi préservées.
Un monument à sauver
La commune rachète les vestiges en 2008. Le couvent est inscrit au titre des Monuments historiques le 1er octobre 2021. En 2022, l'étude archéologique et le diagnostic de structure confirment l'urgence : le mur nord du cloître menace de s'effondrer, les têtes de murs se déchaussent, la végétation gagne. Le site n'est pas ouvert en dehors des visites organisées. La sacristie, l'espace le mieux conservé, se visite aujourd'hui.
Étape 2 / 10
Sept siècles d'histoire, cinq chantiers
Le couvent n'a jamais cessé d'être transformé. L'étude archéologique menée en 2022 distingue cinq grandes phases de construction, de la fondation à la ferme du XIXe siècle. Chaque époque a laissé ses pierres, ses voûtes et ses ouvertures dans les murs que vous avez sous les yeux.
1 — Fin XIVe · La fondation
Église de 41 m sur 14, à nef unique et chœur plus étroit, sacristie accolée au chevet. Sobriété franciscaine : ni transept, ni collatéraux, ni déambulatoire.
2 — Vers 1400 · L'aile orientale
Murs du cloître à l'ouest et au nord ; aile orientale avec la salle capitulaire voûtée d'ogives, le clocher, deux oratoires et, à l'étage, les cellules des frères.
3 — XVe–XVIe · Le logis et les chapelles
Logis ouest appuyé sur le cloître, aux linteaux en accolade. Cinq chapelles funéraires s'ajoutent le long de la nef pour les familles qui veulent reposer chez les Cordeliers.
4 — Vers 1747 · La rénovation
Le cloître est entièrement rebâti, avec un étage et des voûtes d'arêtes ; des sculptures gothiques y sont remployées. La nef reçoit de nouvelles voûtes et de grandes baies. Une inscription sur un pilastre de la nef date la fin des travaux : « restauré le 20 mai 1747 ».
5 — XIXe–XXe · La ferme
Bien national, le couvent est partagé entre propriétaires. Refends, planchers et dalles découpent l'église et le cloître en logements, ateliers et granges. Le chœur et trois chapelles s'effondrent.
Étape 3 / 10
Les seigneurs de La Chambre
Pendant plus de quatre siècles, la famille de La Chambre a tenu la moyenne Maurienne. Vicomtes au nom de l'évêque, alliés des dauphins et des comtes de Savoie, ces seigneurs ont fondé le couvent pour y prier, y être soignés et y reposer. Le couvent est leur nécropole.

Des vicomtes de Maurienne
La famille apparaît au début du XIe siècle. Elle exerce, au nom de l'évêque de Maurienne qui est aussi comte de la vallée, la charge de vicomte : rendre la justice et lever les hommes. Ses deux forteresses dominent le bassin de La Chambre : le château de Notre-Dame-du-Cruet, sur son promontoire, et Château-Joli à Sainte-Marie-de-Cuines.
Alliés des princes
Au fil des siècles, les La Chambre épousent les grandes maisons des Alpes : une fille du dauphin de Viennois au XIIIe siècle, une princesse de Savoie-Achaïe au XIVe. Amédée de La Chambre accompagne le comte de Savoie à la croisade en 1147 ; Jean III est reçu dans l'ordre du Collier, fondé par le comte Amédée VI.
Jean II, le fondateur
Jean II de La Chambre, vicomte de Maurienne, seigneur de l'Huille, fonde le couvent en 1365 avec l'appui de son beau-frère Amédée de Savoie-Achaïe, évêque de Maurienne. Il donne aux frères une maison, un verger et un pré, pour une communauté de treize religieux. Le pape Urbain V approuve la fondation. Il y ajoute une rente de 200 florins par an. Ses descendants Jean III, Urbain et Gaspard demandent par testament à reposer dans l'église des frères ; Gaspard y fonde mille messes pour son âme.
Après les La Chambre
En 1454, Gaspard de La Chambre meurt sans enfant. Son neveu Aimon de Seyssel hérite, prend le nom et les armes de La Chambre ; la seigneurie devient comté en 1456, puis marquisat en 1564. La branche s'éteint en 1660. Les Seyssel-La Chambre choisissent alors les Carmes de La Rochette pour sépulture. Le couvent, lui, reste jusqu'à la Révolution.
Étape 4 / 10
Les Cordeliers, frères parmi le peuple
Ni moines cloîtrés, ni curés de village : les Frères Mineurs sont des religieux mendiants, envoyés dans les bourgs pour prêcher, confesser et soigner. On les appelle Cordeliers à cause de la corde qui leur sert de ceinture. À La Chambre, treize d'entre eux ont vécu ici pendant plus de quatre siècles.

Des frères, pas des moines
Vers 1209, François d'Assise, fils d'un riche marchand, réunit quelques compagnons pour vivre l'Évangile dans la pauvreté. Le pape approuve leur Règle en 1223 ; François meurt en 1226 et est canonisé dès 1228. Là où les moines se retirent dans leurs abbayes, les Frères Mineurs s'installent dans les villes et vivent de ce qu'on leur donne.
Conventuels
Au XVe siècle, l'ordre se partage entre les Observants, attachés à la pauvreté stricte, et les Conventuels, qui admettent des biens possédés en commun. La séparation devient officielle en 1517. Le couvent de La Chambre relève des Conventuels : les frères y possèdent leur église, une grange, un cellier et deux moulins sur le Bugeon.
Au service du bourg
Les Cordeliers prêchent et confessent, ce qui les rend précieux aux pèlerins et aux voyageurs de la route du Mont-Cenis. Leur église sert d'église paroissiale à La Chambre. Ils accueillent dans leur clos les sépultures des seigneurs et des familles de la vallée. En 1561, ils sont encore treize, presque tous originaires de la Maurienne.
Rares en Savoie
Dans les anciens diocèses du nord des Alpes, les couvents franciscains restent peu nombreux : une dizaine aux XIIIe et XIVe siècles, vingt et un vers 1500. Le premier est celui de Chambéry, vers 1220, devenu cathédrale et Musée Savoisien. Celui de La Chambre est aujourd'hui l'un des rares encore debout.
Étape 5 / 10
La façade et l'église
Depuis la Grande Rue, la façade de l'église est restée debout jusqu'au pignon : portail à archivoltes gothiques, grande baie axiale, et à côté la porte du cloître. Derrière, l'église elle-même n'est plus qu'à moitié conservée. Elle raconte pourtant le plan franciscain dans toute sa simplicité.

Une façade debout
La façade ouest est la partie la plus parlante du couvent. Elle est conservée jusqu'au faîte du pignon, percée du portail à archivoltes gothiques et d'une grande baie axiale dont les remplages ont disparu. À sa gauche s'ouvre la porte d'entrée du cloître ; à sa droite, un bâtiment enduit cache encore des vestiges des chapelles du Moyen Âge.
Le plan franciscain
L'église occupait toute l'aile sud du couvent : 41 mètres de long sur 14 de large, une nef unique et un chœur légèrement plus étroit, sans collatéraux, sans transept, sans déambulatoire. Un vaisseau simple, fait pour que la voix du prédicateur porte jusqu'au fond. Le chœur se lisait à l'est par une excroissance polygonale, encore visible au sol.
Chapelles et voûtes
Au XVe siècle, cinq chapelles funéraires viennent s'accoler le long de la nef et du chœur, pour les familles qui veulent être enterrées chez les frères. Au XVIIIe siècle, la nef reçoit des voûtes d'arêtes sur pilastres et de grandes fenêtres hautes dans quatre travées neuves ; une inscription gravée sur un pilastre date la fin des travaux : « RESTAURATUM DIE 20 MAI 1747 ».
Ce qui a disparu
Avant 1865, le chœur, la moitié de la nef et trois chapelles s'effondrent. Le reste est recoupé de planchers pour stocker le foin. Aujourd'hui, une seule travée et demie des voûtes du XVIIIe siècle tient encore, à l'ouest, et menace de tomber. Dans le chœur ruiné subsistent un chapiteau et les nervures d'une colonnette gothique.
Étape 6 / 10
Le cloître, cœur du couvent
Un carré de galeries autour d'un préau : le cloître distribue tout le couvent. L'église au sud, l'aile des frères à l'est, le logis à l'ouest. Deux galeries et leurs arcatures sont encore debout. Elles ne datent pas du Moyen Âge : le cloître a été entièrement rebâti au XVIIIe siècle.

Le plan d'un couvent
Le cloître est le centre de gravité du couvent, un carré autour duquel s'ordonnent les espaces selon leur usage : l'église et sa sacristie au sud et à l'est, la salle capitulaire, l'oratoire, le clocher et une chapelle gothique dans l'aile orientale, les cellules à l'étage, le logis d'accueil à l'ouest. Le tout tient dans un rectangle de 1 760 m².
Un premier cloître inconnu
Les murs qui ferment le cloître à l'ouest et au nord datent de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle. Mais du premier cloître, celui des frères du Moyen Âge, on ne connaît ni la forme ni les galeries : ses vestiges dorment sans doute sous le sol actuel.
Rebâti au XVIIIe siècle
Après la Réforme, le cloître est reconstruit entièrement, avec cette fois un étage qui dessert les cellules des frères dans l'aile orientale et le premier étage du logis ouest. Les galeries reçoivent des voûtes d'arêtes. Dans les piles, les maçons remploient des sculptures gothiques venues des parties démolies : culots, nervures, fûts de colonnettes.
Muré, puis menacé
À l'époque de la ferme, les galeries sont murées et transformées en remises. Le mur nord du cloître est aujourd'hui le point le plus fragile du monument : sa consolidation est la première urgence du projet de restauration soutenu par la Mission Patrimoine.
Étape 7 / 10
La salle capitulaire
C'est ici que les frères se réunissaient en chapitre pour lire la Règle et prendre leurs décisions. Bâtie vers 1400 dans l'aile orientale, la salle a gardé ses voûtes d'ogives en tuf, finement appareillées : le plus bel espace gothique du couvent.

Le chapitre
Chaque semaine, la communauté se réunit dans cette salle. On y lit un chapitre de la Règle de saint François, d'où son nom. On y élit le gardien, on y règle la vie du couvent, on y accueille les novices. Pas de trône : le gardien siège parmi ses frères.
Une voûte gothique intacte
Les archéologues datent la salle de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle, quelques années seulement après l'église. Ses voûtes sur croisée d'ogives, en tuf, sont toujours en place, avec leurs clés sculptées. C'est l'un des rares intérieurs gothiques d'un couvent mendiant conservés en Savoie.
L'aile des frères
La salle capitulaire n'est pas seule : l'aile orientale alignait, du sud au nord, la sacristie, la salle capitulaire, un oratoire, le clocher et une chapelle gothique. À l'étage, les cellules. Une porte à arc en accolade, en calcaire noir veiné de blanc, donne encore sur le cloître.
Un espace fragile
Le clocher, dont la flèche a été abattue en 1794, s'est effondré sur lui-même et a emporté l'angle nord. La tête du mur se déverse sous la poussée de la charpente. Les fenêtres médiévales ont été murées ou recoupées pour installer des planchers, et des enduits au ciment empêchent la pierre de respirer. La consolidation de cette aile fait partie du projet de restauration.
Étape 8 / 10
La sacristie
Adossée au chevet de l'église, la sacristie est bâtie avec elle, peu après 1365. C'est l'espace le mieux conservé du couvent et le seul que l'on peut visiter aujourd'hui. Ici, les frères revêtaient les ornements avant l'office et rangeaient les vases sacrés.
Le premier chantier
Les archéologues placent l'église et sa sacristie dans la première phase de construction, juste après la donation de 1365. La sacristie ouvre sur le chœur, du côté nord, et fait la jonction avec l'aile orientale où se trouve la salle capitulaire.
Le vestiaire du culte
La sacristie sert à préparer la messe : on y garde les ornements liturgiques, les vases sacrés, les livres et les registres. L'inventaire de 1794 y trouve encore des vêtements de culte en soie, des croix et des calices d'argent. Les frères s'y habillent avant d'entrer dans le chœur. Dans un couvent qui sert aussi de paroisse, elle est un lieu de passage quotidien.
Ce que montrent les murs
Les relevés de 2022 y lisent plusieurs vies : une fenêtre à meneau du Moyen Âge, des baies en tuf bouchées, une porte percée à l'emplacement de deux ouvertures anciennes, des reprises au ciment du XXe siècle. Le projet de restauration prévoit de rouvrir la fenêtre à meneau pour rendre à la salle sa lumière.
Miraculée
Vendue en 1803 avec l'église, le couvent et la chapelle, la sacristie a servi de remise. Elle a échappé aux effondrements qui ont emporté le chœur voisin. C'est pourquoi elle accueille aujourd'hui les visiteurs, les expositions et les concerts de l'association.
Étape 9 / 10
Du bien national à la ruine
En 1792, les ordres religieux sont supprimés et les frères quittent La Chambre. Le couvent devient une réserve de foin, puis une ferme partagée entre plusieurs propriétaires. Deux siècles d'usages paysans l'ont mutilé, mais l'ont aussi gardé debout.

De 1794 à 1803
En 1794, les cinq derniers frères sont chassés, leurs meubles vendus aux enchères et la flèche du clocher abattue sur ordre du conventionnel Albitte. L'église sert à stocker les foins. Le 4 octobre 1803, l'église, la chapelle Ribaud, la sacristie et la fromagerie sont adjugées 1 800 francs, comme biens nationaux, à un acquéreur de Chambéry.
Une ferme dans le couvent
Tout au long du XIXe siècle et jusqu'au milieu du XXe, les bâtiments sont recoupés par des murs de refend, des planchers et des dalles de béton pour y loger des appartements, des ateliers et des granges. Les galeries du cloître sont murées, la nef est coupée en deux niveaux pour le fourrage. Ces usages ont masqué le couvent, mais ils l'ont entretenu.
Effondrements
Avant 1865, le chœur, la moitié de la nef et trois chapelles latérales s'écroulent. Le clocher s'effondre sur lui-même et emporte l'angle nord de l'aile orientale. Sans affectation depuis le milieu du XXe siècle au moins, le site se dégrade ; en 2010, le bâtiment dit « des hôtes », devenu trop dangereux, doit être démoli.
Ce que dit le diagnostic
En 2022, l'étude de structure relève une fissure verticale sur toute la hauteur de la façade, apparue quand le tirant qui retenait les murs a disparu ; des têtes de murs qui se déchaussent, des joints lessivés, des enduits au ciment qui bloquent l'humidité, des arbustes dans les fissures. Rien d'irréversible, à condition d'agir vite.
Étape 10 / 10
Demain, un couvent qui revit
Depuis 2008, le couvent appartient à la commune de La Chambre. Inscrit Monument historique en 2021, étudié en 2022, retenu par la Mission Patrimoine en 2026, il entre dans la phase des travaux. L'association des Amis du Couvent porte sa mémoire et sa mise en valeur. Vous pouvez y contribuer.

Une commune propriétaire
La commune de La Chambre acquiert le couvent en 2008 avec un double objectif : le conserver et lui trouver une nouvelle vie. Elle commande une étude préalable, dirigée par Dominique Perron, architecte du patrimoine, et Benoît Chambre, architecte, avec un volet archéologique et un diagnostic de structure. Le 1er octobre 2021, le couvent est inscrit au titre des Monuments historiques.
Le projet de restauration
Il s'agit d'abord de sauver : consolider le mur nord du cloître, mettre les murs hors d'eau, supprimer les ajouts du XIXe siècle pour retrouver les volumes d'origine. Puis de faire vivre : concerts, expositions, résidences d'artistes, événements. Le 31 août 2026, la Mission Patrimoine de Stéphane Bern retient le couvent parmi ses 100 projets départementaux ; le Loto du patrimoine en financera une part.
Des idées pour la suite
En 2026, une étudiante de l'École d'architecture de Nancy, Juliette Houdan, a consacré son projet de fin d'études au couvent : une « ferme du care », avec maison de santé, café associatif et jardin dans l'enclos. Un travail d'école, mais qui montre ce que ces murs peuvent redevenir : un lieu d'accueil, comme au temps des frères.
L'association
Les Amis du Couvent des Cordeliers de La Chambre organisent visites, concerts, marché médiéval et Journées du patrimoine, et collectent des fonds avec la Fondation du patrimoine. La Commission Histoire et Patrimoine rassemble les sources et écrit les textes que vous lisez.
Aider à sauver le couvent
Sélectionné en 2026 par la Mission Patrimoine, le couvent entre dans la phase des travaux. Chaque don à la Fondation du patrimoine est déductible des impôts et va directement au chantier.
Faire un donSources : L. D'Agostino et É. Chauvin-Desfleurs, Atelier d'Archéologie Alpine, La Rubrique des patrimoines de Savoie n° 49, 2022 · L. Dalmasso, mémoire, 2001 · J. Houdan, ENSA Nancy, 2026 · Fondation du patrimoine · Base Mérimée PA73000033
Photos : couventdelachambre.fr · Conception et réalisation : F. Galopo, 2026
Date de dernière mise à jour : 07/09/2026